Ma devise :

"Un esprit sain dans un corps sain et un corps sain grâce à un esprit sain. L'équilibre ne peut être atteint qu'en prenant en compte le corps ET l'esprit, l'un ne peut être dissocié de l'autre". Valérie Lobsang-Gattini

vendredi 26 août 2011

15 minutes d'exercice par jour pour gagner 3 ans d'espérance de vie...

Oui, seulement 15 minutes d'exercice quotidien suffisent à allonger l'espérance de vie de 3 années par rapport aux personnes inactives et à diminuer le risque de mourir d'un cancer de 10 %.

Ce sont les résultat d'une étude réalisée par des chercheurs taiwannais sur plus de 400 000 personnes suivies durant une période de douze années, chacune classée dans l’une des groupes suivants: inactif, peu d'activité physique, activité moyenne, activité élevée, activité très élevée.

Le résultat de l'étude montre que les personnes "peu actives", celles qui pratiquaient donc 15 minutes quotidiennes d'activité physique, ont vu leur risque de mourir d’un cancer diminuer de 10% et leur espérance de vie augmenter de trois ans par rapport aux personnes inactives.

Et toujours selon la même étude, le magazine scientifique New Scientist estime que  les gens ayant un haut niveau d’activité physique «peuvent augmenter leur espérance de vie de quatre à cinq ans par rapport aux inactifs» !

Pour le docteur Chi-Pang Wen, qui a chapeauté l’étude, ces résultats nuancent les préconisations classiques pour rester en bonne santé:
«Les trente minutes d’activité physique quotidiennes au moins cinq jours par semaine ont été la règle d’or ces quinze dernières années, mais nous avons découvert que la moitié de ce temps était très bénéfique.»
Le docteur Wen n’encourage pas pour autant ceux qui suivent la «règle d’or» à réduire leur activité physique, mais il espère que cela encouragera la «couch potato» (loque) du groupe des inactifs à faire le premier pas pour «se bouger». L’étude a aussi montré que les risques de mort par cancer diminuent de 1% pour chaque quart d’heure d’exercice ajouté.

Selon les critères de l’étude, les quinze minutes d’exercice correspondent à toute «activité qui essouffle la personne tout en étant capable de poursuivre une conversation» comme «marcher d’un pas vif, courir à petite allure, faire du vélo ou de la danse de salon».

Voila qui donne à réfléchir et confirme que l'activité physique est un "must do it" (je dois le faire) auquel chacun devrait s'adonner !!!

Et puis entre nous, ne se sent-on pas beaucoup plus en forme et relaxé lorsque l'on pratique une activité quotidienne ? Ben oui, difficile de dire le contraire, alors pour ce qui n'ont pas encore franchi le pas, essayez et vous verrez, vous adorerez... Le plus dur, pour les inactifs, étant de faire le "premier pas".... un premier pas psychologique bien sûr !...
Après ça va tout seul car on en redemande très vite...

lundi 25 juillet 2011

Décès de David Servan-Schreiber

David Servan-Schreiber est décédé ce jour. Ce neuropsychiatre avait écrit 2 ouvrages, traduits en 40 langues, pour présenter une approche corps & esprit dans le cadre de la guérison des cancers, des dépressions et de l'anxiété.

Dans Guérir, publié en 2003, il présentait sept approches naturelles pour guérir anxiété et dépression sans médicaments ni psychanalyse.

Dans Anticancer, publié en 2007, il évoquait la tumeur au cerveau dont il était atteint et préconisait des méthodes permettant d'augmenter le potentiel naturel d'autodéfense du corps et de renforcer le traitement traditionnel : exercice physique, méditation, lutte contre le stress, nutrition contrôlée...

Nous sommes donc là dans la psychoneuroimmunologie dont nous avons parlé ici : http://equilibre-corps-et-esprit.blogspot.com/2011/06/la-relation-corps-et-esprit_234.html

En 2010, suite à la rechute de son cancer, il avait publié On peut se dire au revoir plusieurs fois, un ouvrage intime et personnel pour parler des difficultés qu'il traversait.

Il avait notamment indiqué "je ne voudrais pas que ce qui m'arrive jette un doute sur ma méthode". Ce prophète du bien-être dont le cancer s'était développé en 1992 affirmait "il n'y a pas de cure miracle contre le cancer, pas de réussite à 100%. On peut mettre tous les atouts dans son jeu, mais le jeu n'est jamais gagné d'avance. Je suis heureux, confiait-il, d'avoir été porteur de valeurs auxquelles je reste extrêmement attaché, [à savoir] la capacité vitale de reprendre le pouvoir sur soi-même".

vendredi 22 juillet 2011

Pas le temps de méditer ??? Après l'heure, c'est plus l'heure...

 
Votre temps accordé à la méditation est toujours repoussé ? 
Chacun doit essayer que ça ne soit pas le cas, la sensation de "pas le moment, pas l'temps" étant créée par l'égo, toujours actif pour se protéger, toujours au front pour empêcher qu'il ne disparaisse, toujours prêt à se défendre face à la force de destruction de la méditation... 
Ne nous laissons pas faire... 
Méditons sans délais... :-)

lundi 18 juillet 2011

Certaines mutuelles remboursent les séances de sophrologie

"Pour que la conscience soit connue"
(Image : le caducée de la sophrologie)
Devant l’importance que prennent les consultations en médecines douces ou thérapies alternatives, de plus en plus de mutuelles remboursent une partie de séances. 

Les remboursements se font sous différentes formes. En général, il s’agit d’un montant maximum remboursé par séance (exemple 20 euros remboursés par séance) ou d’un montant remboursé par an (exemple 90 euros remboursés par an et par personne).

En général, même les mutuelles « locales » remboursent une partie des frais en médecines et thérapies alternatives.
Evidemment ce n’est pas toujours assez, mais ce n’est qu’un début.

Ce remboursement vous permet déjà de prendre contact avec des accompagnements et des soins vers lesquels vous n’osiez pas aller, faute de moyens.

La sophrologie est notamment prise en compte la plupart du temps dans la rubrique médecines douces ou thérapies alternatives.

Voici quelques mutuelles qui prennent en charge une partie des séances, de sophrologie notamment :


- Via santé : remboursement de 50% du reste à charge limité à 30€ par séance.
- CCMO Mutuelle
- Mutuelle existence
- Smeba : de 30 à 70 euros remboursés par an
-
Alptis : 5 séances de médecines douces par an et par assuré,
- Radiance : de 90 à 120 euros par an selon les contrats
- Axa : de 25 à 40 euros par séance
- AGF
- MAIF

Espérons que les mutuelles et pourquoi pas la sécurité sociale remboursent de plus en plus les médecines douces et alternatives afin que chacun puisse choisir librement ses modes de soin.


Les données citées ci dessus peuvent avoir changé entre le moment où elles ont été éditées et le moment où vous les lirez. Contactez votre mutuelle pour connaitre la part exact concernée par le remboursement.

mercredi 6 juillet 2011

Santé : Aller mieux sans médicaments

Bonjour,

aujourd'hui l'article n'est pas de moi, je vous poste un article écrit dans France soir par Matthieu Delacharlery et Marie-Laure Hardy.


"Les Français sont les plus gros consommateurs européens de médicaments. Pourtant, beaucoup de pathologies peuvent être soignées autrement.
Près de neuf Français sur dix sortent d’une consultation médicale avec une ordonnance
Près de neuf Français sur dix sortent d’une consultation médicale avec une ordonnance SIPA
Près de neuf Français sur dix sortent d’une consultation médicale avec une ordonnance. La prescription compte en moyenne 4 médicaments remboursés, ce qui a coûté 21 milliards d’euros à l’assurance maladie en 2009. Face à ce constat alarmant, la Haute Autorité de santé (HAS) vient de publier un rapport qui vante les mérites des thérapies non médicamenteuses, à la demande de la Sécurité sociale. Objectif : inciter les médecins, et les patients, à sortir du « tout médicament ». Vaste défi ! Pourtant, reprendre une activité physique, modifier son régime alimentaire, consulter un ergothérapeute, un kinésithérapeute ou encore un psychologue peut se révéler aussi efficace que d’avaler des comprimés.
« Dans 70 % des cas, une bonne hygiène de vie peut, déjà, suffire à ne pas tomber malade : alimentation, sport, tabac… Dans le milieu médical, on parle d’éducation thérapeutique », indique le Dr Claude Leicher, président du syndicat des médecins généralistes (MG France). Ces solutions alternatives efficaces peuvent être prescrites comme traitement de fond pour des maladies chroniques, des maladies cardio-vasculaires ou l’insomnie, mais, elles peuvent aussi réduire les souffrances d’une personne atteinte de cancer, d’Alzheimer, Parkinson…

Un enjeu de santé publique

La HAS insiste : réduire le recours aux médicaments représente « un enjeu de santé publique ». Elle ne méconnaît pas les nombreux obstacles, à commencer par l’énorme valeur symbolique du médicament auprès des patients qui les considèrent souvent comme la seule façon de se soigner. « La prescription médicamenteuse légitime en quelque sorte l’état pathologique du patient. Elle confirme son statut de malade et témoigne du bien-fondé de sa plainte », souligne Clémence Thébaut, chef du service « évaluation économique et santé publique » de la HAS. Autre frein puissant : les thérapies non médicamenteuses ne sont remboursées par la Sécurité sociale que dans certains cas particuliers. Et les patients n’ont pas forcément les moyens de mettre la main à la poche. A ces inégalités économiques s’ajoutent des problèmes géographiques : les professionnels formés sont peu nombreux dans certaines régions. Et du côté des médecins, on s’inquiète surtout du manque de temps… Le leur, d’abord : « Les consultations seront nécessairement plus longues car il faudra faire un travail de pédagogie auprès du patient pour le convaincre », souligne Claude Leicher. Et celui du patient, aussi, car c’est plus expéditif d’avaler des cachets pour soulager des maux de dos que d’aller trois fois par semaine à la piscine. Se soigner mieux sans médicament, une révolution !

Cancer

Près de 60 % des patients cancéreux font appel aux thérapies douces. Ils pratiquent l’auriculothérapie (correspondance entre l’oreille externe et les différents organes du corps) à l’Institut Gustave-Roussy à Villejuif, l’hypnose et la sophrologie à l’Institut Curie à Paris, le karaté et le yoga à l’hôpital Avicenne de Bobigny, ou encore l’homéopathie au CHU de Strasbourg… « Ces médecines complémentaires permettent de minimiser les effets secondaires des traitements, d’améliorer le système immunitaire et, plus globalement, d’apporter un bien-être aux patients », affirme le Dr Jean-Loup Mouysset, oncologue à Aix-en-Provence. Autres méthodes qui ont fait leurs preuves : la phytothérapie (traitement par les plantes) et l’acupuncture. Elles permettent de mieux supporter la chimiothérapie.

Cholestérol

Adoptez le régime portfolio, testé en milieu hospitalier par des chercheurs canadiens. Son efficacité est sidérante : il obtient quasiment les mêmes résultats qu’un traitement médicamenteux. Le régime consiste à associer une série d’aliments réputés pour contenir beaucoup de fibres (amandes, chou, céréales, haricot, pamplemousse), capables d’emprisonner les sucres dans l’estomac et donc d’empêcher leur assimilation. Il faut également favoriser les protéines d’origine végétale issues du soja (tofu, steak de soja…) et éviter les protéines animales. « Le régime portfolio réduit le cholestérol au-delà des espérances », assure Anne Dufour, auteur de Ma bible de la santé nature (éd. Leducs).

Diabète

La Haute Autorité de santé demande aux médecins d’inciter les diabétiques à adopter un régime alimentaire adapté et à pratiquer une activité sportive, en complément des traitements médicamenteux. Il s’agit avant tout d’éviter les repas trop copieux le soir, la caféine, l’alcool, le sucre, les matières grasses et la nicotine. Un exercice physique doit également être pratiqué au moins une fois dans la journée : marche à pied, vélo, natation…
Une cure spéciale diabétique vient d’être créée à Saint-Jean-de-Monts (Vendée), une station où les professionnels de santé pratiquent aussi l’acuponcture et l’homéopathie. L’alimentation y tient une place de choix, avec des ateliers nutrition.

Hypertension

Faites le plein d’oméga 3 : ces acides gras agissent sur la tension artérielle et réduisent nettement les risques d’infarctus. « Des médecins ont essayé de comprendre pourquoi les Esquimaux n’avaient jamais d’infarctus. Ils ont découvert que c’était lié à leur consommation massive de poissons gras riches en oméga 3 », indique Anne Dufour. La cure sera efficace si vous en consommez trois fois par semaine. On trouve les précieux acides gras dans le maquereau, le saumon, l’huile de colza et les noix. La Haute Autorité de santé conseille aussi aux personnes hypertendues de limiter leur consommation de sel.
Les études prouvent désormais qu’une pratique régulière de la méditation pouvait aider à combattre l’hypertension artérielle. Plusieurs hôpitaux ont commencé à intégrer cette pratique dans le traitement. 

Insomnie

Le recours aux somnifères n’est pas une fatalité. Une cure de Thalasso de six jours peut nettement améliorer les troubles du sommeil, en libérant les toxines de l’organisme. La HAS recommande également de modifier son mode de vie. En cas de difficultés d’endormissement, il faut marquer nettement le moment du réveil (exercice physique, forte lumière) et adopter un horaire régulier de lever et de coucher. En cas de réveil matinal trop précoce, il faut éviter de traîner au lit après le réveil et supprimer les siestes longues (plus d’une heure) ou trop tardives (après 16 heures). Un soutien psychologique peut enfin s’avérer plus utile que les cachets pour les patients souffrant d’insomnie chronique. 

Douleurs articulaires

L’ergothérapie peut soulager vos douleurs articulaires en limitant la prise d’anti-inflammatoires et d’antidouleurs. Cette méthode, qui peut venir en complément d’une kinésithérapie, propose des exercices de rééducation et de réadaptation à travers des mises en situation très concrètes de la vie quotidienne. Elle n’est pas remboursée par l’assurance maladie, mais elle doit être obligatoirement prescrite par un médecin. « Notre rôle est d’évaluer les habitudes de vie du patient, son environnement matériel et humain afin de lui apprendre à éviter certains mouvements et à adopter de nouveaux gestes dans sa vie de tous les jours, comme pour faire le ménage ou porter ses courses », explique Adeline Weller, ergothérapeute à Phalsbourg.

Tabac

Au lieu de passer par un traitement médicamenteux, le sevrage tabagique peut prendre la forme d’une thérapie comportementale. Les fumeurs doivent consulter avant, pendant et après l’arrêt de la cigarette, afin d’éviter une rechute. La consultation d’un psychologue s’impose en cas de troubles anxio-dépressifs ou de dépendances multiples (alcool, cannabis…). La HAS encourage aussi à réduire les apports en lipides et l’alcool, tout en augmentant la consommation de fruits et légumes et de produits céréaliers. Les fumeurs en surpoids pourront se rendre chez un nutritionniste afin de limiter les risques d’obésité. 

Stress

Quelques hôpitaux français utilisent déjà la méditation et le yoga en soin complémentaire pour prendre en charge l’anxiété et le stress. Les centres hospitaliers de Lyon et de Lille, l’hôpital Saint-Anne à Paris, ainsi que de nombreuses cliniques privées font office de pionniers en la matière. « C’est une pratique simple et accessible au plus grand nombre. Elle est utile pour traiter plusieurs problèmes de santé où les médecins sont parfois démunis, comme l’anxiété », souligne le Dr Dominique Servant, psychiatre au CHU de Lille.
Une étude financée par le Conseil national des exploitants thermaux sur les troubles de l’anxiété a également démontré qu’une cure thermale peut guérir les névroses d’angoisse et arrêter la prise d’antidépresseurs dans certains cas.

Douleurs intestinales

En cas de brûlures d’estomac ou d’acidité gastrique, buvez de l’eau de Vichy-Saint-Yorre, c’est aussi efficace qu’un médicament ! « Cette eau contient beaucoup de bicarbonate de soude, ce qui réduit l’acidité instantanément », explique Anne Dufour. Autre solution si vous êtes sujet à la colopathie fonctionnelle, une affection fréquente qui se manifeste par des symptômes chroniques (ballonnements, diarrhée ou constipation) sans explication médicale : faites régulièrement des cures de probiotiques. Ces « bonnes » bactéries tapissent la muqueuse gastro-intestinale et absorbent les toxines présentes dans le tube digestif. Ils aident également à la digestion.

Dépression

Limitez les antidépresseurs ! La méditation permet de limiter les rechutes. « Vingt minutes de pratique journalière pendant quelques semaines réduisent significativement le stress et l’anxiété », constate le Dr Jon Kabat-Zinn, grand pionnier de la méditation à usage médical, dans son livre L’Eveil des sens (éd. Les Arènes). L’ergothérapie produit également des effets. « Nous pouvons traiter les conséquences de la dépression, comme la perte de confiance en soi ou les difficultés relationnelles », estime Yann Person, ergothérapeute à l’hôpital de Rennes. L’ergothérapie s’applique aussi aux personnes atteintes de troubles neurologiques, comme Parkinson, souvent dépressives.

jeudi 30 juin 2011

Des vacances bien-être

"On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées".
Hippolyte Taine.

Les vacances bien-être sont devenus un incontournable. L'objectif des vacances est de se ressourcer, de se retrouver en famille et avec soi-même, de se relaxer, de se reposer.

De plus en plus de villages de vacances, de centres de loisirs, d'hôtels, de maisons d'hôtes, s'associent désormais avec les sophrologues, relaxologues, professeurs de yoga, professeurs de remise en forme, ... afin d'offrir à leur clientèle la possibilité :


  • d'appaiser les tensions physiques, morales, et émotionnelles,
  • de diminuer le stress, 
  • d'améliorer le soleil, 
  • de dénouer les douleurs musculaires et lombaires par une détente du corps.

 Alors n'hésitez pas, sur le lieu de vos vacances, à passer la porte de des thérapeutes du bien-être qui sauront rendre vos vacances bien plus reposantes et revigorantes que vous ne l'auriez cru !

Quand la concentration peut déplacer des montagnes....

Aujourd'hui, je vous emmène pour un petit détour vers les Etats-Unis, du côté d'El Capitan, célèbre montagne du Yosémite, pour découvrir Dean Potter, skywalker.

Vidéo superbe où l'on voit la préparation mentale nécessaire avant de réaliser cette traversée sans aucune sécurité, aucune attache.

Une préparation mentale durant laquelle il explique s'isoler totalement durant 1 semaine afin de vivre au plus proche de la nature, des animaux, en se concentrant sur divers exercices respiratoires et de concentration.

Très instructif, superbe, mais surtout, ne faites pas pareil, ce gars est exceptionnel....


mercredi 29 juin 2011

Conduite anti-stress et départs en vacances

Voila, J-3 avant le grand départ vers les vacances, vers la détente, vers le lieu où tous les soucis, les "je dois, il faut que,..." sont rangés aux oubliettes, laissés derrière soi...

Sauf que pour accéder à ce lieu idéal, il y a un trajet à accomplir, une route plus ou moins longue mais certainement pleine de monde...

Alors voici mon petit conseil pour rester zen jusqu'à l'arrivée :
  1. vous le savez, tout le monde vous le répète, faites des pauses... mais profitez pleinement de ces pauses. Pour cela, accorder vous une petite marche autour du parking, durant environ 3 minutes. Une petite marche dynamique au cours de laquelle vous levez les bras jusqu'au ciel en vous étirant bien, puis vous les écartez sur les côtés pour ensuite recommencer. Vous sentez comme cela détend vos épaules, si sollicitées à maintenir vos bras en position horizontale pendant que vous conduisez, durant 1 heure, 2 heures, 3 heures, ... 6 heures, 7 heures,... Puis les poings placés devant votre poitrine, fermés, face à face, vos coudes à l'extérieur vers les côtés, faites des rotations des coudes. Cela stimule vos épaules, les réveillent de leur ankylosement.
  2. posez vos pouces et index sur le haut de votre oreille, et procédez à un léger massage du haut vers le bas, pour finir par un étirement des lobes de l'oreille effectué en les pinçant et en tirant. Vous sentez comme votre visage et votre cou "respirent" tout à coup...
  3. décrispez vos yeux en écrivant doucement 1 à 1, face à vous, avec vos yeux, chacune des lettres de votre prénom
Durant la conduite, pensez à respirer. Si vous pensez à ça de temps en temps, vous noterez qu'à chaque fois que vous vous demanderez "où est ce que je respire ?", votre ventre sera comme "figé", alors qu'il devrait être en train de respirer. Inspirez par le nez, calmement, en gonflant le ventre. Laissez la respiration sortir, calmement, poussée par le ventre qui se dégonfle. Ne forcez rien, n'accentuez pas la profondeur de votre respiration. Déplacez la simplement vers votre ventre.

Ecoutez des musiques douces et baissez le volume.

Diminuez le nombre de cigarettes, privilégiez les à la pause plutôt que dans l'habitacle qui est réduit.

Buvez. Buvez de l'eau, par petites gorgées, mais très très souvent. Nous sommes composés d'eau et notre cerveau est beaucoup plus alerte lorsqu'il est bien hydraté. Privilégiez 2/3 gorgées toutes les 15 mn plutôt qu'un grand verre toutes les heures...

Tenez vous assis le dos bien droit, les épaules relâchées.

N'hésitez pas à faire des pauses.... Et savourez votre voyage. Regardez le paysage. Il est magnifique. Cet arbre planté au milieu de ce champ, ce champ étendu à l'infini, vous en oublierez le monde, tout ce monde qui comme vous souhaite enfin arriver, qui comme vous aspire à un trajet zen. Prenez conscience que les vacances ça ne commence pas une fois arrivé, cela commence dès que vous mettez la clé sur le contact aussi vivez ce voyage vers votre lieu idéal avec plaisir. Vous êtes en vacances.

Bonne route !


ps - Dernier conseil et pas le moindre, ne faites JAMAIS de séances de sophrologie ou de relaxation complète AVANT de prendre la route et ENCORE MOINS PENDANT le trajet. Par contre, oui, surtout, faites en une à l'arrivée ! Il y a des sophrologues partout en France, vous en trouverez donc forcément un sur le lieu de vos vacances, appelez le avant de partir, planifiez un rendez vous pour votre arrivée, pour une séance de détente totale !

mardi 28 juin 2011

Le Stress et l'Anxiété augmentent les réactions allergiques

Une recherche présentée au congrés annuel de l'Américan Psychological Association a démontré que le stress et l'anxiété peuvent amplifier fortement les réactions allergiques d'une personne.
Les réactions allergiques seraient jusqu'à 2 fois plus importantes en situation de stress.

Les chercheurs de l'université de l'Ohio ont recruté 28 hommes et femmes, tous souffrant d'allergies saisonnières, qu'ils ont soumis à diverses expériences durant deux demi-journées. Les participants ont été d'abord soumis à des tests d'allergies sur la peau. Leur salive et leur sang ont également été régulièrement analysés. Les chercheurs les ont mis en situation non stressante, puis très stressante. Les participants ont notamment du lire un texte à voix haute, être filmés et résoudre un problème mathématique de tête. Des experts en comportement humain ont noté leur niveau de stress.

Le scientifiques ont remarqué que les personnes moyennement stressées par la situation avaient des réactions allergiques 75% plus élevées que durant une période classique. Les personnes les plus sujettes à l'anxiété et au stress montraient des signes de réactions allergiques deux fois plus importants qu'en période classique. De plus, le deuxième jour, les personnes stressées ont montré de nouvelles réactions allergiques alors que leur crise n'aurait pas dû réapparaître.

Les allergies touchent de plus en plus d'adultes et d'enfants, se plaçant selon l'OMS au 4ème rang des maladies les plus fréquentes dans le monde.

L'étude relève aussi que 38% des gens souffrant de rhinites allergiques souffriraient également d'asthme alors que 78% des gens faisant de l'asthme font aussi des rhinites allergiques.
En France, l'allergie respiratoire qui représent 50% des cas, est l'une des premières maladies chroniques de l'enfant et de l'adolescent.

Le nombre d'allergies a été multiplié par 2 en 10 ans et 1 personne sur 5 est sujette aux allergies, environnementales ou alimentaires.

La sophrologie est d'une aide considérable dans la gestion des allergies.
Elle va permettre de gérer le stress durant la crise, mais également les angoisses en dehors des crises (peur de la prochaine crise allergique).

Le travail sophrologique est plus qu'une simple relaxation.

Il va en effet s'appliquer de plusieurs manières :
  • en travaillant le relâchement physique général et notamment localement en ciblant la zone touchée par l'allergie
  • en déplaçant l'attention sur une aautre partie du corps afin de travailler sur les sensations inconfortables
  • en activant des souvenirs de sensations agréables qui viendront se substituer aux sensations désagréables
  • en effectuant un travail de diminution des émotions négatives qui passe par une acceptation de la crise allergique

lundi 27 juin 2011

Les nouvelles dépendances du 21ème siècle

Dépendants ou "malades de l'émotion", les accros d'aujourd'hui ne le sont pas uniquement aux substances diverses mais à des dépendances bien plus sournoises telles que le web, les jeux, le travail, les pratiques sexuelles....

Stépanie m'a récemment appris devoir apprendre à se "déconnecter de son ordinateur". Du matin au soir, elle ne cesse de se connecter à Facebook, à son blog ou au forum qu'elle anime. Travaillant à domicile, elle voit ainsi son travail trainer de jour en jour, incessamment interrompu pour aller voir qui lui a répondu, qui lui a envoyé un mot gentil, qui la félicite de son dernier ouvrage.

Frédéric lui n'arrive plus à quitter les sites de rencontres. De jour en nuit et en jour il ne peut s'empêcher d'aller "tchater" avec Corine ou Léane. Couché vers 2/3 heures du matin, épuisé devant son poste de travail de 8 h à 18h, il se connecte tous les jours après son café vite avalé, et dès qu'il rentre enfin du boulot....

Tous deux représentent les nouveaux dépendants de notre société. Les addictions du 21ème siècle ne sont plus uniquement les "traditionnelles" prises de cocaïne, cannabis, héroïne, tabac, alcool, mais bien le web, les jeux, le sport, les pratiques sexuelles, le travail.

Le point commun de toutes ces addictions est notre hypersensibilité. Le comportement excessif non maitrisé permet de faire baisser la tension temporairement et d'apporter du plaisir durant un court moment. Plus le dépendant avance dans son addiction, plus il se trouve dans un besoin irrépressible d'augmenter la fréquence et l'intensité de son acte afin de ressentir un apaisement. Le scénario de la dépendance s'élabore en 3 étapes du : Plaisir, Désir, Dépendance.

 La sophrologie permet de rompre avec la mémoire comportementale engendrée par la dépendance. Elle permet de redevenir autonome dans sa tête en s'acceptant, en se redonnant confiance, en reconnaissant sa possibilité de changement, en contribuant au renforcement de la motivation et en redessinant la vision d'un futur positif sans cette dépendance.

jeudi 23 juin 2011

Réduire le stress et l'anxiété chez les étudiants

En 2009, 2 petites études ont été réalisées auprès d’étudiants universitaires en médecine (14 personnes) et en sciences infirmières (32 personnes).

Après 16 semaines de yoga ou 8 semaines de méditation, leurs niveaux de stress, d'anxiété et de symptômes de dépression ont diminué de manière significative.

La sophrologie permet d'aborder un examen ou une épreuve sportive avec confiance et sérénité.

La relation Corps et Esprit

Dans l'Antiquité, penseurs, philosophes, médecins, affirmaient que l'esprit influençait le corps et sa santé. L'expression "Mens sana in corpore sano", un esprit sain dans un corps sain, existe depuis cette époque mais ça n'est que vers la deuxième moitié du 20ème siècle que nous avons pu scientifiquement commencer à vérifier cette notion, grâce aux neurosciences. On a ainsi commencé à étudier l'influence de nos pensées, croyances, émotions et sentiments sur la mise en place de nos défenses immunitaires.

La notion de "corps et esprit" est désormais de plus en plus acceptée et l'études de ces interactions entre la pensée, les émotions, le psychisme et le corps physique est connue sous la "psychoneuroimmunologie".

Les approches qui composent la psychoneuroimmunologie sont les suivantes :
  • la relaxation avec l'hypnose, l'auto-hypnose, la sophrologie, la visualisation, le training autogène, le tai-chi, le Qi-Gong, le yoga.
  • l'intériorisation avec la méditation, la prière
  • les psychothérapies et les thérapies psychocorporelles
  • le biofeedback
  • les approches psychosociales
  • la PNL
  • l'art-thérapie
  • le Reiki ou le toucher thérapeute
De nombreuses hypothèses sont actuellement à l'étude pour comprendre cette relation entre le corps et l'esprit. La thèse la plus souvent évoquée établit un lien entre "l'état d'esprit" et la sécrétion de substances diverses (hormones, protéines, neurotransmetteurs), lesquelles modulent nos multiples fonctions psychologiques.

Le stress par exemple, ou les pensées négatives, stimulent la production de cytokines, des protéines très puissantes secrétées par les globules blancs et responsables de la régulation de la réponse immunitaire. C'est donc très bien, sauf que si le stress ou les pensées négatives sont trop intenses, le corps subit alors une surproduction de cytokines qui contribuerait à aggraver les processus inflammatoires de certaines maladies telles que les troubles cardiovasculaires, l'ostéoporose, l'arthrite, les cancers, la maladie d'Alzheimer...

Au contraire, l'action sur la conscience des démarches "corps et esprit" aurait une influence considérable sur le système endocrinien, lequel régule entre autres les mécanismes de la température, de la faim et de la soif, régularise le sommeil, l'activité sexuelle ainsi que les émotions et les activités instinctives.

Il est donc essentiel de comprendre cette interactivité entre le corps et l'esprit pour atteindre l'équilibre.